Ecole Française De Sophrothérapie | 01 79 75 84 84|contact@efds-sophrologie.fr

Médecine et Sophrologie.

Quel est le rapport entre médecine et sophrologie ? Tout d’abord, il est important de préciser que la sophrologie n’est ni une profession médicale, ni paramédicale.

Le médecin est là pour soigner ses patients et leur donner un traitement. Il prescrit, conseille et soigne.

Le sophrologue ne soigne pas, il apporte un soutien physique et moral à la personne en l’aidant à développer ses propres ressources pour capitaliser sur son propre système d’autoguérison.

Qu’est-ce que j’appelle le système d’autoguérison ?

Il est de plus en plus communément admis que les personnes qui restent positives et qui ne s’identifient pas à leur pathologie, guérissent mieux et plus vite que les autres.

Elles subissent également beaucoup moins les effets secondaires indésirables des médicaments.

En stimulant leur mental, en se nourrissant d’émotions positives et en s’impliquant physiquement dans des activités de différente nature selon leurs affinités (culturelles, sportives, artistiques, caritatives etc…), elles boostent leur organisme qui est plus à même de se défendre contre la maladie.

A contrario, les personnes en proie au stress, à la peur ou à l’angoisse ont tendance à aggraver leurs symptômes et à attendre une aide extérieure en restant passives.

Cela se produit à cause d’un auto-conditionnement négatif (prophéties autoréalisantes), d’une respiration courte et haute, de tensions neuromusculaires et d’un encrassement de l’organisme qui n’est stimulé ni par le plaisir de pratiquer des activités ressourçantes, ni par la mobilisation corporelle.

Qu’apporte la sophrologie aux personnes dont la pathologie relève du monde médical ?

Médecine et sophrologie. La sophrologie, grâce à ses techniques de reconditionnement positif, à la respiration, à la détente et mobilisation neuro-musculaire, ainsi qu’à la visualisation permet :

  • Aux personnes qui ont le syndrome de la peur de la blouse blanche, de se réconcilier avec le corps médical. La préparation mentale peut les aider à se préparer à une intervention chirurgicale, ou leur permettre d’oser poser des questions à leur médecin et d’envisager les meilleures options.
  • Aux personnes accidentées ou aux malades chroniques, de mieux vivre malgré la maladie ou le handicap en envisageant leur vie sous un angle plus positif.
  • De gérer le stress, responsable dans beaucoup de cas de l’aggravation des symptômes de certaines maladies.
  • Une meilleure gestion de la douleur ou de certains inconforts comme les acouphènes ;
  • De se libérer de la peur du regard et du jugement de l’autre dans des pathologies telles que le psoriasis vécu comme inesthétique ou encore de pathologies invisibles comme l’endométriose. Cette dernière étant mal connue du grand public suscite une incompréhension vis-à-vis des personnes qui en souffrent.
  • De trouver la rigueur et la discipline pour suivre un régime alimentaire ou de changer d’hygiène de vie lorsque le médecin l’exige (diabète, obésité morbide, addiction, etc..)
  • D’améliorer la qualité du sommeil afin de réguler le stress et de récupérer de la fatigue.
  • De retrouver de l’énergie dans les cas de fatigue chronique ou après une dépression.
  • Egalement, de travailler sur l’estime de soi qui invite à se « bien traiter » et à faire attention à sa propre santé.

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Conclusion médecine et sophrologie:

La sophrologie, si elle ne se substitue en aucun cas à la médecine, apporte aux patients du monde médical, une aide non-négligeable.

De plus en plus de médecins, conscients de ses apports, suggèrent à leurs patients de consulter un sophrologue en complément de leur prise en charge médicale.

Nous entrons, grâce à la sophrologie, dans une nouvelle ère qui permet à chacun de reprendre le contrôle de sa vie et de sa santé.

Au plus la personne est actrice dans son traitement, au plus elle a des chances d’accéder à une guérison rapide ou à une rémission.

Si la médecine donne les traitements, la sophrologie permet au sujet d’être en accord avec son traitement et d’avoir conscience que lorsqu’elle le suit, elle agit pour son bien.

Plus elle est en accord avec ce qu’elle fait, moins elle vit de conflits intérieurs donc moins elle est en proie au stress ou à l’angoisse.

A ce moment-là, elle influe de façon positive sur ses symptômes et optimise l’effet du traitement.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous voyons de plus en plus de professionnels du secteur médical ou paramédical venir se former à la sophrologie.

Médecins, infirmières, sages-femmes, psychomotriciens, orthophonistes, kinésithérapeutes, aide-soignantes, pour ne citer que les plus fréquemment rencontrés.

Ces personnes ont conscience des bénéfices de la pratiques et souhaitent ajouter une corde à l’arc de leurs compétences.

Samantha Mercier

18 juin 2018|