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Le positionnement EFDS sur la durée de la formation dans les métiers de la relation d’aide.

Les métiers de la relation d’aide nécessitent-ils des formations « longue durée » ?

Voici un vaste débat qui a lieu sur les réseaux sociaux. Nous lisons souvent des critiques, sur les formations courtes et intensives.

Certains pensent que sans avoir passé 3 années consécutives de formation dans les métiers de la relation d’aide, les certificats obtenus n’ont pas de valeur.

Mais, pour l’équipe EFDS, la longue durée d’une formation n’est pas forcément un gage de qualité.

Cet article a pour but de vous présenter notre point de vue et pourquoi nos formations dépassent rarement la durée d’une année.

  1. L’imprégnation :

Le fait de condenser un apprentissage professionnel en une année oblige les élèves à fournir un travail régulier.

Cela leur permet de garder leurs acquis des premiers modules en tête lorsqu’ils abordent les suivants.

L’architecture de nos formations fait que les premiers modules fournissent des outils et de la théorie mais s’imbriquent dans une logique permettant la mise en place d’une méthodologie.

L’apprentissage théorique ainsi que les outils enseignés sont donc réexploités ensuite, de façon à ce que les élèves puissent en comprendre l’importance et l’utilisation.

Il y a donc sans arrêt en cours de formation des références faites aux premiers apprentissages effectués.

Cela donne une cohésion et permet de mémoriser plus facilement.

  1. L’implication :

N’oublions pas que le public majoritaire dans ce type de formation est un public adulte en reconversion professionnelle. Il s’agit donc de personnes ayant des obligations familiales, sociales et parfois professionnelles.

En effet, nos cursus à distance permettent de conserver son activité professionnelle tout en se formant à un nouveau métier.

Il est donc important que le stagiaire s’organise et fasse de sa formation une priorité.

Si la formation est plus longue, la tentation est trop grande de faire passer tout un tas de chose avant.

L’élève se démotive et abandonne.

S’il sait qu’il doit maintenir des efforts pendant une année et qu’après, il peut s’installer, cela est plus gérable, à la fois pour lui, mais aussi pour son entourage (personnel et/ou professionnel).

  1. Le fameux « temps d’intégration », on en parle ?

Nous lisons beaucoup qu’il est nécessaire d’avoir un temps d’intégration dans l’apprentissage.

Alors, si cela apparait comme une évidence, ne nous méprenons pas !

Un temps d’intégration n’est pas un temps de vacances au ski ou à la mer !

Tout comme, il n’est pas non plus un temps pendant lequel on va soigner son enfant qui a une grippe ou pendant lequel on va faire du ménage.

L’intégration vient avec la pratique, les études de cas et les jeux de rôle.

Car c’est en passant à l’action et en mobilisant ses connaissances et son savoir-faire, que le savoir-être se développe et que les concepts s’acquièrent.

  1. La stratégie EFDS, spécialiste des métiers de la relation d’aide :

L’élève commence par un cursus « initial », qui lui permet déjà de devenir professionnel et de s’installer (masso-relaxologue, coach, sophrologue, psychopraticien, hypnopraticien, …)

Le but étant qu’il soit déjà dans l’application de son apprentissage.

Du coup, s’il souhaite se spécialiser ensuite ou aller plus loin dans son apprentissage, et bien il peut le faire parallèlement à l’exercice de sa nouvelle activité.

Il n’est pas rare que nos élèves en masso-relaxation finissent par oser devenir sophrologue, que nos sophrologues deviennent sophrothérapeute etc…

Il n’est pas rare non plus que certains restent coachs ou relaxologues, car cela leur convient ainsi.

EFDS prévoit des passerelles permettant de continuer à se former tout en exerçant déjà, si c’est ce que la personne souhaite.

Aussi, comme, quel que soit le cursus, il y a une partie de l’enseignement qui est personnalisé, chacun peut poser ses questions en fonction de son profil et de son activité en cours.

Cela permet d’optimiser les potentiels individuels en fonction des besoins et non uniquement sur des bases théoriques.

Je finis avec un point très important de nos cursus à distance : la possibilité d’obtenir des réponses rapides à des questionnements à tout moment.

En effet, le formateur EFDS est disponible et se fait un devoir de ne pas laisser son élève sans réponse.

Un « blocage » au niveau de la formation, une question importante (sur le cours ou l’organisation), il suffit d’envoyer un mail ou de réserver un rendez-vous.

Si le rendez-vous nécessite un délai de 48 heures, la réponse par mail peut être instantanée selon son degré d’urgence et la disponibilité du formateur.

En générale elle est traitée au plus vite.

Enfin, une fois la formation terminée, la plupart des cursus contiennent 5 heures de supervision, ce qui permet aux élèves de soumettre leurs éventuels questionnements au sujet de leur installation ou de gestion de leur clientèle à un formateur de l’école.

Conclusion :

Chez EFDS, tous les moyens sont mis en œuvre pour que l’élève puisse optimiser son temps de formation.

Nos formations aux métiers de la relation d’aide sont courtes parce que notre équipe est réactive et que nos élèves sont impliqués et motivés.

Ils s’imprègnent de l’enseignement qu’ils reçoivent et lorsqu’ils s’installent, tout est encore bien frais dans leur tête.

Ils sortent de formation en ayant travaillé sur leur identité de praticien et en ayant une idée des stratégies à mettre en place pour se faire connaître.

Ils ont un interlocuteur privilégié avant et après leur formation et ensuite, soit conservent un superviseur au sein de l’équipe enseignante, soit le cherchent par leurs propres moyens.

La temporalité courte n’est donc en rien un obstacle à l’acquisition de savoirs, savoir-faire et savoir-être.

La stratégie de l’école leur permet d’optimiser le processus d’apprentissage afin de devenir des praticiens efficaces et bienveillants.

Samantha Mercier

30 janvier 2018|